Journée mondiale de l’eau : TPE-PME, des informations pratiques pour vous accompagner

À l’occasion de la Journée mondiale de l’eau qui a eu lieu le 22 mars 2025, la CPME met  à votre disposition des informations pratiques et un dossier dédié. Guides pratiques, fiches techniques, manifeste, vidéo… Consultez notre dossier qui regorge d’outils et de démarches concrètes pour sensibiliser et accompagner les entreprises dans la préservation de cette ressource précieuse.

Face aux impacts du changement climatique, il est essentiel pour les entreprises d’adopter des pratiques plus responsables et durables.

L’eau est une ressource vitale pour l’ensemble des êtres humains, mais elle est également indispensable à un très grand nombre d’activités économiques (agriculture, industrie comme celle du papier, de l’automobile, du textile etc.).  

De nombreux enjeux entourent la gestion de l’eau, notamment avec le changement climatique qui multiplie les phénomènes climatiques extrêmes (inondations, sécheresses, orages etc.). Dans ce cadre, les entreprises doivent adapter leurs pratiques pour assurer une gestion plus sobre et efficace de cette ressource

La CPME a élaboré une fiche pratique permettant aux entreprises de connaître les grands enjeux de la ressource en eau : enjeux qualitatifs et quantitatifs, redevances de l’eau, gestion et planification de l’eau ou encore un focus sur les mesures du Plan Eau présenté en mars 2023. 

La CPME a également élaboré un dossier mettant en avant plusieurs initiatives portées par ses adhérents pour sensibiliser et accompagner les entreprises dans la préservation de cette ressource.

Nouveau souffle pour l’Union des marchés de capitaux !

La Commission européenne lance une stratégie pour dynamiser l’épargne et renforcer l’union des marchés de capitaux. Objectif : orienter les fonds vers des investissements productifs, faciliter l’accès au financement des entreprises et harmoniser la supervision financière.

Le 19 mars, la Commission européenne a dévoilé une stratégie ambitieuse baptisée « Union de l’épargne et de l’investissement », regroupant une vingtaine d’initiatives devant être mises en œuvre dès 2025. Cette initiative vise à renforcer l’Union des marchés de capitaux, un projet lancé il y a plus de dix ans, dans un contexte de besoins financiers colossaux liés aux transitions environnementales et numériques

Un objectif clair : dynamiser l’investissement en Europe

Actuellement, 10 000 milliards d’euros d’épargne dorment sur des comptes à faible rendement. La Commission européenne souhaite réorienter cette épargne vers des investissements productifs, en :

  • Encouragement des citoyens européens à investir dans des produits financiers plus rentables.
  • Facilitation de l’accès des entreprises aux financements.
  • Renforcement de l’intégration et de la supervision des marchés de capitaux.

Trois axes stratégiques pour une meilleure intégration financière

Cette feuille de route repose sur trois piliers essentiels :

  1. Les besoins des citoyens et des entreprises : offrir un meilleur accès aux produits d’épargne et d’investissement.
  2. L’intégration des marchés financiers : réduire les barrières entre les États membres.
  3. Une supervision harmonisée : garantir un cadre réglementaire stable et attractif.

Des mesures concrètes pour stimuler l’investissement

Parmi les mesures phares proposées par la Commission européenne, on retrouve :

  • La relance de la titrisation, pour fluidifier l’accès au crédit.
  • La création d’un modèle européen pour les comptes et produits d’épargne et d’investissement.
  • Le développement de solutions d’épargne-retraite complémentaires aux régimes publics.

Une consultation avec les acteurs économiques

Afin d’adapter cette stratégie aux réalités du terrain, la Commission européenne a consulté plusieurs parties prenantes, dont la Confédération des PME, qui a exprimé les attentes et besoins des petites et moyennes entreprises européennes.

Simplification européenne : la CPME lance un Observatoire de la surtransposition

Alors que la Commission européenne s’engage enfin sur la voie de la simplification en présentant un premier paquet Omnibus pour réduire de 35% les contraintes administratives sur les PME, la CPME lance un Observatoire qui permettra de mesurer, sur le long terme, les surtranspositions de textes européens dans le droit français. Un outil conçu pour lutter contre une dérive typiquement hexagonale

Les exemples de surtranspositions dans le droit français de directives européennes sont légion. Ils expliquent pour partie la folie administrative actuelle. Il convient donc d’y mettre un terme. Encore faut-il savoir de quoi on parle.  

Exemple récent, la directive instaurant le reporting de durabilité des entreprises (CSRD) prévoit la désignation d’un « vérificateur de durabilité ». Le législateur français a cru bon d’ajouter que son absence sera susceptible d’être sanctionnée par une peine d’emprisonnement de 2 ans pour le dirigeant de la personne morale. Cette surtransposition, en plus d’être disproportionnée, crée une distorsion de concurrence entre les entreprises françaises et européennes.

Règlement Reach, directive sur les déchets ou encore directive NIS 2 sur le numérique et la cybersécurité… Les exemples ne manquent malheureusement pas.  La CPME publiera avant l’été un premier état des lieux de normes européennes ayant été surtransposées par le législateur français. Et son impact sur les PME.

Dans cette même optique de libérer les entreprises du fardeau normatif, la CPME publie aujourd’hui « Simplification et compétitivité » un livre blanc de 70 propositions concrètes de simplifications à mettre en œuvre au niveau européen pour stimuler la compétitivité des PME.

Notre objectif est de simplifier sans déréglementer abusivement. Tout n’est pas bon à jeter, loin de là. La CPME s’est d’ailleurs félicitée des propositions formulées dans le « paquet Omnibus » destiné à simplifier drastiquement l’application de la CSRD, de la CS3D (devoir de vigilance), de la taxonomie, du mécanisme d’ajustement carbone aux frontières (MACF) et du programme InvestEU. Sur ces textes les allègements étaient indispensables, notamment pour les PME, mais il n’y a pas lieu pour autant de renoncer aux démarches visant à accélérer la transition écologique.  L’instauration d’un test PME au niveau européen permettrait de se prémunir contre les dérives sans renoncer pour autant à faire avancer l’Europe.

C’est aussi pour cela que la CPME souhaite proscrire les surtranspositions. Se contenter de renforcer les procédures d’infraction en cas de mauvaise transposition ou surtransposition par les Etats membres, tel que le propose la Commission européenne, n’est pas suffisant. 

Documents utiles

Télécharger le livre blanc CPME Simplification & Compétitivité – Février 2025623.08 Ko

Suspension de la réforme de la franchise de TVA jusqu’au 1er juin 2025

La loi de finances pour 2025 prévoit de réformer le régime de franchise de TVA via l’instauration d’un plafond unique fixé à 25 000 euros de chiffre d’affaires et ce, à compter du 1er mars 2025.

Face aux réactions suscitées par cette mesure, une concertation a été menée par le ministère de l’Économie et s’est achevée le 28 février.

À l’issue de ces échanges, le gouvernement a annoncé, par voie de communiqué, la suspension de la réforme jusqu’au 1er juin 2025. Cette période doit permettre de travailler avec les acteurs relevant de ce dispositif et les parlementaires afin d’apporter rapidement des adaptations aux préoccupations exprimées.

D’ici là, les entreprises concernées ne sont pas tenues de s’identifier à la TVA ni de la facturer. Aucune nouvelle démarche déclarative ne s’impose pour le moment

.Communiqué de presse du ministère de l’Economie du 28 février

Précisions administratives

Nouvelle hausse de la vente en ligne en 2023 !

En 2023, le commerce en ligne a encore progressé en Europe, impliquant aussi des acteurs comme SHEIN et TEMU. Face aux défis posés, la Commission européenne renforce sa régulation.

En 2023, près d’un quart des entreprises de l’Union européenne (23,8 %) ont réalisé des ventes en ligne, soit 6,6% de plus qu’en 2013. Ce phénomène continue de croître, avec 46,5 % des grandes entreprises (250 salariés ou plus) et 30,5 % des PME ayant généré des ventes en ligne, marquant des hausses respectives de 7,3 et 5,8 points depuis 2013.

Ce plébiscite du commerce en ligne s’étend également aux entreprises extra-européennes, comme SHEIN et TEMU. Elles connaissent un véritable succès, puisqu’en novembre 2024, 22 % des colis livrés provenaient de ces plateformes, selon La Poste. Pourtant, le modèle économique de ces entreprises chinoises soulève plusieurs enjeux notamment en matière de sécurité, d’impact environnemental, de concurrence et de règlementation. Pour répondre à ces problématiques, la Commission européenne a engagé deux enquêtes à l’encontre de ces plateformes pour infraction aux règles de l’UE.

Par ailleurs, la Commission a présenté, le 5 février dernier, une communication sur le commerce en ligne, réaffirmant les outils existants tout en appelant à une application plus stricte et coordonnée de ces règles par les institutions européennes, les États membres et les autorités nationales compétentes.

Téléchargez la note de synthèse relative à la communication de la Commission européenne sur le commerce en ligne824.18 Ko

Plus d’informations sur la communication sur le commerce électronique de la Commission européenne

PME, quelles tendances Social Media 2025 intégrer à votre stratégie d’entreprise ?

En 2025, les réseaux sociaux continuent d’évoluer rapidement, offrant de nouvelles opportunités pour accroître la visibilité de votre PME et renforcer l’engagement de vos communautés. La CPME décrypte pour vous les nouvelles tendances à intégrer à votre stratégie digitale pour rester compétitifs dans cet environnement en constante mutation.

  • L’essor des vidéos courtes pour capter l’attention 

    Les trois premières secondes d’une vidéo sont déterminantes pour retenir l’attention de votre audience et inciter les internautes à visionner votre vidéo en entier : soyez créatifs ! 
     
  • Les hashtags en déclin 
    Les hashtags, autrefois essentiels, cèdent progressivement la place à une recherche par mots-clés. Privilégiez désormais des contenus visuels et descriptifs pour rester compétitifs.
     
  • L’IA au cœur de la création de contenu 

    L’intelligence artificielle vous permet de gagner du temps en automatisant et en personnalisant vos contenus sur les réseaux sociaux.
     
  • L’authenticité, nouveau levier incontournable

    ​​​​​​​Face à l’essor de l’IA, les internautes recherchent avant tout des contenus authentiques, auxquels ils pourront s’identifier. Pour renforcer l’engagement de vos communautés, pensez donc à adopter une communication qui reflète de manière fidèle les valeurs de votre entreprise.
     
  • Les employés comme ambassadeurs de votre marque 

    Encouragez vos employés à partager du contenu lié à votre entreprise, pour humaniser votre marque. Ils peuvent être de puissants ambassadeurs, et contribuerons à élargir votre visibilité.

Salon Impact PME, 6ème édition : venez faire le plein de solutions pour booster votre entreprise !

La journée des PME est de retour ! Co-organisé par la CPME et BFM Business, le salon Impact PME revient le mardi 24 juin 2025 à Station F – le plus grand campus de startups au monde.

Nous y accueillerons à nouveau des figures clé de l’économie, des entrepreneurs reconnus et des responsables politiques de premier plan qui viendront débattre et échanger sur les grands enjeux des PME. 

Dans une période compliquée, il faut resserrer les liens et venir recueillir les solutions qui marchent. Alors, rendez-vous à Impact PME. 

Pourquoi participer ?

Impact PME a été pensé pour répondre à vos besoins spécifiques de chefs d’entreprise. Un concentré de solutions, de réseau, le temps d’une journée dispensé par 55 intervenants. 

  • Accéder à des conseils d’experts
    Profitez de 10 débats et conférences avec par des intervenants de haut vol, sur des thématiques stratégiques et innovantes.
  • Renforcer votre réseau BtoB
    Participez à des sessions de speed-meetings et échangez avec des professionnels de divers secteurs, pour accélérer votre business.
  • S’inspirer de témoignages authentiques
    Découvrez plus de 30 ateliers pratiques et interactifs sur des sujets clés tels que l’IA, la cybersécurité, les ressources humaines, la transition écologique et écoutez des entrepreneurs à succès partager leurs expériences et les défis qu’ils ont relevés, pour vous inspirer.
  • Vivre l’expérience TV en direct
    parce qu’Impact PME est la caisse de résonance des entrepreneurs, la rédaction de BFM Business sera délocalisée Station F.
     

En un mot, Impact PME est l’événement à ne pas manquer pour booster votre entreprise et anticiper les enjeux de demain. 
 

>Réservez votre place pour cette journée exceptionnelle !
 

Informations pratiques

  • Date : mardi 24 juin 2025
  • Lieu : Station F, 5 Parvis Alan Turing, 75013 Paris
  • Horaires : de 8h30 à 18h00

Simplification en Europe : la CPME crée un observatoire de la surtransposition et publie un livre blanc

Alors que la Commission européenne s’engage enfin sur la voie de la simplification en présentant un premier paquet Omnibus pour réduire de 35% les contraintes administratives sur les PME, la CPME est à la manoeuvre. 
 

Après en avoir fait part au ministre délégué chargé de l’Europe, Benjamin Haddad, qu’il a rencontré mardi 4 mars, Amir Reza-Tofighi a annoncé par voie de communiqué de presse ce matin la création d’un observatoire qui permettra de mesurer, sur le long terme, les surtranspositions de textes européens dans le droit français et la publication de 70 propositions pour booster la compétitivité des PME et leur donner la bouffée d’oxygène tant attendue. Il a également évoqué ces démarches à l’occasion d’un échange avec Le Figaro. 
 

Ces 70 propositions concrètes, issues du terrain, ont été recueillies à l’issu d’une large consultation de nos adhérents.

Un nouvel outil pour lutter contre une dérive tricolore: la surtransposition

Lors de sa rencontre avec Benjamin Haddad mardi 4 mars, le président de la CPME lui a annoncé notre projet de création d’un observatoire qui mesurerait, année après année, les effets de la surtransposition de directives européennes dans le droit français.

Un projet accueilli avec enthousiasme par le ministre qui entend faire de la simplification en Europe un de ses chantiers prioritaires et ce, d’autant qu’il n’existe pas encore en France. 

La CPME va donc dresser un premier état des lieux, de concert avec ses adhérents, avant l’été, des normes ayant été récemment surtransposées, et de l’impact sur les PME. 

Un livre blanc pour libérer les entreprises du fardeau normatif

« La multiplication des réglementations en Europe, et leur complexité croissante, sont des défis quotidiens pour les PME. L’Europe doit libérer les énergies des entrepreneurs et ne pas les noyer sous un flot de contraintes » a souligné Amir Reza-Tofighi en remettant le livre blanc de la CPME au ministre délégué chargé de l’Europe. 

Trois lignes directrices ont guidé notre vision : 

  • Sur le corpus législatif existant : simplifier mais ne pas déréglementer abusivement. Le retrait des textes type CSRD ou devoir de vigilance comme le propose certains, n’est pas une bonne solution. Il faut préserver les PME déjà engagées dans une démarche de transition écologique.
  • Sur les textes en cours : renégocier ou retirer ceux qui sont mal faits en systématisant un Test PME européen dans une version « expérimentation terrain »
  • Sur le volet national : proscrire les surtranspositions ; renforcer les procédures d’infraction en cas de mauvaise transposition ou surtransposition par les Etats membres, tel que proposé par la Commission européenne, n’est pas suffisant. 

La CPME porte une appréciation positive sur les propositions formulées dans le « paquet Omnibus » destiné à simplifier drastiquement l’application de la CSRD, de la CS3D (devoir de vigilance), de la taxonomie, du mécanisme d’ajustement carbone aux frontières (MACF) et du programme InvestEU.
 

La Commission européenne : 

  • reconnaît enfin que la CSRD et « devoir de vigilance sont des textes complexes qui « limitent la compétitivité des entreprises européennes ».
  • prend enfin conscience que la CSRD et « devoir de vigilance » auront des effets de ruissellement négatifs sur les PME. 
     

Plusieurs propositions CPME sont intégrées à ce stade, s’agissant de CSRD et « devoir de vigilance » : 

  • Relèvement des seuils et alignement des 2 textes = champ d’application limité aux entreprises de plus de 1000 salariés (80% des entreprises ne seraient plus concernés selon la Commission européenne) 
  • Utilisation de la norme volontaire PME (VSME) comme « cap in the value chain », ce qui instaurerait un plafond maximal pour les informations demandées aux PME 
  • Entrées en vigueur reportées : 2028
     

Livre blanc CPME Simplification & Compétitivité – 2025Lire l’article du Figaro relayant les propos d’Amir Reza-TofighiLire le communiqué de presse CPME du 6 mars

Entreprises, formez-vous à la commande publique !

Partenaire de la CPME, la mission French Tech lance avec OpenClassrooms « Je choisis la French Tech Académie » : une formation en ligne et gratuite, adaptée aux start-ups, de formation à la commande publique et d’aide à décrocher des contrats avec les acteurs publics.

Ouverte à toutes les start-ups, quelle que soit leur taille ou degré de maturité, la formation, d’une durée de 4 heures, cette formation vous permettra de :

  • plonger dans le monde de la commande publique
  • préparer une stratégie efficace pour se positionner habilement
  • décrocher et exécuter un contrat

Une question ? Ecrivez à l’adresse mail : je-choisis-la-french-tech.dge@finances.gouv.fr

Salon de l’Agriculture : la CPME lance un plan pour la souveraineté alimentaire

Une délégation emmenée par notre président Amir Reza-Tofighi est venue à la rencontre de ses adhérents exposant au Salon International de l’Agriculture (SIA), qui se tient depuis le 22 février et jusqu’au 2 mars, Porte de Versailles.

Le SIA est l’occasion pour les adhérents de la CPME des secteurs agricole et agroalimentaire, de valoriser et défendre leurs filières. Chaque année, le président de la CPME vient à leur rencontre pour échanger sur leurs enjeux prioritaires.

Cette année, la délégation CPME a eu des échanges privilégiés avec les représentants de la Coopération agricole, de la Fédération française des Spiritueux, des Brasseurs de France, des Entreprises Françaises de Charcuterie Traiteur et des professionnels des magasins Bio ainsi que de la Boucherie. Amir Reza-Tofighi s’est également entretenu avec des organisations majeures du secteur : la FNSEA et son président, Arnaud Rousseau, ,et Intercéréales, l’organisation interprofessionnelle de la filière céréalière françaises.

Ces échanges ont mis en exergue un constat partagé: des actions fortes sont nécessaires pour renforcer notre souveraineté alimentaire et le Made in France, dans toute notre économie.

Amir Reza-Tofighi a ainsi annoncé le lancement, par la CPME, d’un plan pour la souveraineté alimentaire pour donner aux agriculteurs et industriels les moyens de produire en France, sans être étranglés par des règles surabondantes ni une concurrence déloyale. L’alimentation ne peut plus être la variable d’ajustement du budget des Français. Il faut sortir de cette spirale infernale du prix toujours plus bas, qui contredit l’exigence de mieux produire.